La plus belle, la plus parfumé, pendant des heures
Impatient, il ramena le premier lilas trouvé
Le plus beaux, le plus parfumé.
Avec les années, plante et Enfant ont changé, grandi
De grandes racines assoiffées, un esprit rêveur
Souffrant, l'enfant se laissa emporter par la bohême en lui
Puisque bien trop enraciné, l'Enfant partit sans lilas, suivant son c½ur
Il marcha jusqu'à ce perdre à l'aube d'une forêt majestueuse
Elle était belle et parfumé, comme son arbuste
Mais lorsqu'il entra en elle, il réalisa, stupéfait
Qu'elle avait bien plus à lui donné que son faste
Cette forêt lui enseigna Générosité, Bonté, Sensibilité
L'intégrité de son c½ur ne pourrait plus jamais être altérée
Mais l'Enfant n'avouera jamais à celle-ci qu'elle est mieux que son bonheur espéré,
Simplement par peur de la contrister...
(JO)





